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DANS CE MONDE
Une adaptation de la dernière création de Thomas Lebrun.

Cette pièce s’articule autour d’un voyage musical dansé, porté par une écriture chorégraphique contemporaine et par un choix subtil de musiques du monde. Il ne s’agit pas d’un cours de géographie, ni d’Histoire.Il ne s’agit pas de danse folklorique ou traditionnelle.

Il ne s’agit pas non plus de relater les images conventionnelles et les clichés habituels quant aux cultures des pays traversés. La danse et le corps nous parleront ici d’émerveillement, de poésie, de rencontre, de la diversité de nos cultures, de l’autre et de son importance…

Chorégraphie Thomas Lebrun / Interprétation : deux interprètes dont Maxime Aubert, Anthony Cazaux, Lucie Gemon, Léa Scher /Création lumière Jean-Philippe Filleul / Création son Mélodie Souquet Costumes Kite Vollard et Thomas Lebrun.

Thomas Lebrun


Interprète pour les chorégraphes Bernard Glandier, Daniel Larrieu, Christine Bastin, Christine
Jouve ou encore Pascal Montrouge, Thomas Lebrun fonde la compagnie Illico en 2000, suite
à la création du solo Cache ta joie !. Implanté en région Nord - Pas de Calais, il fut d’abord
artiste associé au Vivat d’Armentières (2002-2004) avant de l’être de 2005 à 2011 auprès de
Danse à Lille / Centre de Développement Chorégraphique.


On prendra bien le temps d’y être, La Trêve(s), Les Soirées What You Want ?, Switch, Itinéraire
d’un danseur grassouillet ou La constellation consternée sont autant de pièces que d’univers
et d’esthétiques explorés, allant d’une danse exigeante et précise à une théâtralité affirmée.


Thomas Lebrun signe par ailleurs plusieurs co-écritures, notamment avec Foofwa d’Imobilité
(Le show / Un twomen show), Cécile Loyer (Que tal !) et Radhouane El Meddeb (Sous
leurs pieds, le paradis), et donne une place forte à l’enseignement et à la transmission. Il est
intervenu entre autres au Centre national de la danse de Pantin et de Lyon, au Conservatoire
National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, à la Ménagerie de Verre, au Balletéatro
de Porto, à la Formation du danseur interprète de Coline, au CNDC d’Angers, etc.


Il chorégraphie également pour des compagnies à l’étranger, comme le Ballet National de Liaonning en Chine (2001), le Grupo
Tapias au Brésil (un solo et – en 2009 dans le cadre de l’Année de la France au Brésil – un quintette), pour Lora Juodkaité, danseuse
et chorégraphe lituanienne, dans le cadre de l’édition 2009 du New Baltic Dance Festival de Vilnius et de l’opération FranceDanse
Vilnius organisée par CulturesFrance (Vilnius, Capitale de la culture 2009), pour 6 danseurs coréens dans le cadre d’une commande
du Festival MODAFE pour l’ouverture de son édition 2012 à Séoul (opération FranceDanse Corée), et pour les danseurs de la
compagnie Panthera à Kazan en Russie en 2015 (opération FranceDanse Russie).


En juillet 2010, il répond à la commande du Festival d’Avignon et de la SACD (Les Sujets à Vif) avec la création du solo Parfois, le
corps n’a pas de coeur.


En mai 2011, il crée Six order pieces, solo au croisement des regards de six artistes invités (Michèle Noiret, Bernard Glandier, Ursula
Meier, Scanner, Charlotte Rousseau et Jean-Marc Serre) dans le cadre des Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-
Saint-Denis.


En mars 2012, il crée La jeune fille et la mort, pièce pour sept danseurs, un chanteur baryton et le quatuor Voce au Théâtre National
de Chaillot.


S’intéressant à trente ans d’amour dans le contexte du sida, sa création Trois décennies d’amour cerné est dévoilée en juin 2013
lors des Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis.


Pensée à destination des plus jeunes mais aussi de leurs parents, sa création Tel quel !, en décembre 2013, s’amuse de nos
différences et ouvre la voie à la tolérance avec dynamisme et impertinence.


En juin 2014, Thomas Lebrun reçoit le Prix Chorégraphie décerné par le Conseil d’administration de la SACD.
Invité à l’occasion du 68e Festival d’Avignon dans le majestueux cadre du Cloître des Carmes, il crée Lied Ballet, une pièce en trois
actes pour huit danseurs, un ténor et un pianiste en juillet 2014.


Dans le cadre de l’opération « Monuments en mouvement » initiée par le Centre des monuments nationaux, Thomas Lebrun crée
Où chaque souffle danse nos mémoires, projet chorégraphique présenté au Château d’Azay-le-Rideau, au Château de Châteaudun
et au Palais Jacques Coeur de Bourges en septembre 2015 puis à la Conciergerie de Paris et à l’Abbaye du Mont-Saint-Michel en
juin 2016.


Il crée Avant toutes disparitions, pièce pour 12 interprètes, au Théâtre national de Chaillot en mai 2016.
En novembre de la même année, il présente Les rois de la piste au Centre chorégraphique national de Tours.
Invité par l’Académie de l’Opéra national de Paris en mars 2017, il met en scène et chorégraphie Les Fêtes d’Hébé de Jean-Philippe
Rameau, qui sont présentées à l’Auditorium de l’Opéra Bastille à Paris ainsi qu’au Britten Theatre du Royal College of Music à
Londres.


Nommé au grade de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres en mars 2017, Thomas Lebrun est directeur du Centre chorégraphique
national de Tours depuis janvier 2012.